Données et vues
Explorer vos appareils dans une grille filtrable, enregistrer des vues (filtres, tris, colonnes) personnelles ou d'équipe, et les retrouver dans la navigation.
Données et vues
La surface Données présente vos appareils dans une grille : chaque ligne est un appareil, chaque colonne un champ (nom, type, n° de série, dernière activité, consommation 24 h...). Une vue enregistre une façon de regarder ces données : les filtres, le tri, les colonnes visibles et leur ordre. La même donnée, plusieurs regards.
Cette surface est en cours de déploiement : si l'entrée « Appareils » n'apparaît pas dans votre barre latérale, elle n'est pas encore activée pour votre compte (ou a été masquée via Réglages → Navigation).
La grille
- Recherche rapide : le champ en haut à gauche cherche dans le nom, le slug et le n° de série.
- Filtrer : ajoutez des conditions (« type égal à... », « litres 24 h supérieur à... ») combinées en ET ou en OU. « Ajouter un groupe de conditions » imbrique un sous-groupe avec sa propre jointure ET/OU (par exemple : type égal à passerelle OU (actif ET litres 24 h > 100)) ; les groupes s'imbriquent sur plusieurs niveaux et se suppriment d'un clic. Le badge du bouton Filtrer compte toutes les conditions, groupes compris. « Copier à partir d'une autre vue » reprend le filtre d'une autre vue de la même source, après confirmation (le filtre courant est remplacé).
- Trier : cliquez un en-tête de colonne, ou composez plusieurs niveaux de tri via le bouton « Trier ».
- Menu de colonne : chaque en-tête porte l'icône de son type de champ, et un chevron (visible au survol) ouvre le menu de la colonne : trier dans les deux sens, filtrer selon ce champ (le panneau Filtrer s'ouvre avec une condition prête), grouper, masquer. Sur vos propres bases de données, les propriétaires y gèrent aussi la structure : modifier le champ, le dupliquer (définition et valeurs), insérer un champ à gauche ou à droite, supprimer le champ. Le clic sur le titre continue de trier.
- Éditeur de champ : « Modifier le champ » ouvre un panneau unique qui regroupe tout : le nom, le type, la configuration du type, la description (repliée derrière « + Ajouter une description », affichée en info-bulle d'en-tête et comme aide de formulaire) et les autorisations. Les entrées Description et Autorisations du menu ouvrent ce même panneau, directement sur la bonne section. Le type se change dans la même liste recherchable qu'à la création, restreinte aux types convertibles (la conversion ne bloque jamais : ce qui ne se convertit pas se vide) ; un champ d'un type non convertible garde son type, verrouillé avec une info-bulle. La configuration des champs calculés (formule, bouton, recherche, quantité, cumul) se modifie après création depuis ce panneau. À la création d'un champ, ou pour configurer un type riche (Sélection, Formule, Bouton, Cumul, Recherche, Position GPS), le panneau s'ouvre en fenêtre centrée large pour laisser de la place ; les retouches rapides d'un champ simple (renommer, description, autorisations) restent ancrées à la colonne.
- Ajouter un champ : sur vos propres bases de données, une colonne « + » à l'extrême droite de la grille crée un champ, dans le même panneau que l'édition. Le type se choisit dans une liste recherchable, groupée (champs standard, liens et recherche, champs calculés, champs système, action), chaque type avec son icône, avec la même zone de configuration par type.
- Grouper : le bouton « Grouper » regroupe les lignes par un champ (texte, sélection, booléen ou nombre : pas de date en v1). Chaque groupe a un en-tête repliable dont le compte est le total filtré complet pour cette valeur, agrégé côté serveur : pas seulement les lignes de la page affichée. L'état replié est mémorisé par vue. Un seul niveau de groupement en v1.
- Champs : montrez, masquez, réordonnez et redimensionnez les colonnes. Le panneau se cherche (champ de recherche en tête), « Tout afficher / Tout masquer » bascule d'un coup les lignes affichées (celles de la recherche, le cas échéant), et chaque ligne porte une case de visibilité, un menu « ⋯ » (les mêmes options que le menu d'en-tête de colonne : tri, filtre, épingle, agrégat de pied, modification, suppression…) et une poignée à glisser pour réordonner. Une colonne se réordonne aussi en glissant son en-tête directement dans la grille (un liseré indique le point d'insertion). Chaque vue garde SA configuration : la modifier dans une vue n'affecte pas les autres. Sur vos propres bases de données, « Modifier le champ » du menu ⋯ ouvre l'éditeur : un champ masqué dans la vue reste ainsi modifiable sans réafficher sa colonne.
- Pied de colonne : choisissez un agrégat (somme, moyenne, min, max, nombre) dans le panneau Champs. Il porte sur l'ensemble filtré, pas seulement la page affichée.
- Filtres épinglés : épinglez jusqu'à 3 champs (📌 dans le panneau Champs) pour changer leur valeur en un clic depuis la barre de filtres, sans ouvrir l'éditeur.
Les champs télémétrie
Trois champs calculés depuis la télémétrie sont filtrables et triables comme n'importe quelle colonne :
- État :
alarme(une alarme est active sur l'appareil),silencieux(aucune donnée reçue depuis plus de 48 heures, ou jamais : le compteur s'est tu, il n'est ni OK ni en alarme), ouok. Une alarme active l'emporte toujours sur le silence. Le seuil de 48 heures est fixe. L'état se rend en pastille colorée (rouge alarme, violet-ardoise silencieux) et peut alimenter une règle « Colorer » pour la carte : une carte des appareils en alarme est une vue enregistrée comme une autre. - Dernier index (L) : le dernier index de volume connu du compteur, en litres.
- Vu le et Litres (24 h) : la dernière activité et la consommation glissante, comme avant.
Une vue « appareils silencieux » se construit donc en un filtre (« État égal à silencieux »), triée par « Vu le » pour voir les plus anciens d'abord ; l'agrégat « nombre » en pied de colonne État compte les appareils en alarme sur l'ensemble filtré.
Éditer dans la grille
Sur la source appareils, ce qui vous appartient s'édite directement dans la grille (réservé aux propriétaires de l'organisation) :
- Nom : double-cliquez la cellule pour définir le surnom visible par votre organisation (le même que « Renommer pour mon organisation » sur la page appareil). Videz la cellule pour retirer le surnom.
- Étiquettes : le bouton + de la cellule affecte ou retire les étiquettes statiques de l'organisation. Les étiquettes dynamiques calculent leur périmètre et ne se modifient pas ici.
- Placement : placez l'appareil dans une zone ou retirez-le d'une zone ; le placement principal est mis en avant.
- Tableaux de bord : épinglez l'appareil sur vos tableaux personnels.
Le registre (n° de série, type, source...) et la télémétrie restent en lecture seule : un verrou dans l'en-tête de colonne le rappelle, avec la raison en infobulle. Les membres en lecture seule (rôle viewer) voient toute la grille sans aucune affordance d'édition.
La grille et la page appareil écrivent au même endroit : une étiquette posée ici apparaît sur la fiche de l'appareil, et inversement.
Sélection multiple et actions en masse
Cochez la case en tête de ligne pour sélectionner plusieurs enregistrements ; Maj + clic sélectionne une plage, la case de l'en-tête (dé)sélectionne toute la page. Un panneau d'actions apparaît à droite avec « N sélectionnés » et, quand la vue est filtrée sur plus que la page courante, « Tout sélectionner les N correspondants ».
Ce que propose le panneau dépend de la source :
- Vos bases de données : modifier un champ sur toutes les lignes d'un coup, dupliquer les lignes, ou les envoyer à la corbeille. Chaque geste est une seule opération (pas une boucle ligne à ligne), et une bannière d'annulation permet de revenir en arrière (voir plus bas).
- Appareils : étiqueter ou placer dans une zone la sélection, comme sur la carte. Les champs du registre restent en lecture seule.
Modifier un champ sur plusieurs lignes
Dans « Modifier un champ » du panneau, choisissez le champ, saisissez la valeur (ou cochez « Vider le champ »), puis appliquez : la valeur est posée sur toutes les lignes sélectionnées en une seule écriture. Une ligne que vous n'avez pas le droit de modifier est simplement ignorée, jamais l'ensemble.
Copier, coller, clavier
La grille se pilote au clavier, comme un tableur :
- Flèches / Tab déplacent la cellule active, Entrée l'édite, Échap annule, Espace ouvre la fiche, Suppr vide la cellule.
- Cmd/Ctrl + C copie la sélection (ou la cellule active) au format tableur ; Cmd/Ctrl + V colle une plage venue d'Excel ou de Google Sheets : les cellules se remplissent sur les lignes et colonnes à partir de la cellule active, et les lignes qui débordent sous la dernière sont créées. Une valeur qui ne correspond pas au type de la colonne laisse la cellule vide plutôt que d'échouer ; une colonne verrouillée est sautée sans bloquer le reste du collage.
- Cmd/Ctrl + Z annule la dernière action en masse.
- ? ouvre la liste des raccourcis.
Annuler (bannière)
Après une modification en masse, une duplication, une suppression ou un import, une bannière « Annuler » s'affiche quelques secondes en bas de l'écran. Elle rejoue l'action inverse par les chemins normaux (mêmes droits) : la suppression restaure depuis la corbeille, la modification remet les valeurs précédentes. Un seul niveau d'annulation : une nouvelle action remplace la précédente.
Importer et exporter en CSV
Exporter en CSV
L'export vit dans le panneau d'actions de la sélection : cochez des lignes (ou « Tout sélectionner les N correspondants » pour toute la vue), puis Exporter CSV. Le fichier contient les lignes sélectionnées, dans l'ordre de tri de la vue, avec les seules colonnes visibles, en convention française (séparateur « ; », décimales à la virgule, dates au format ISO) : il s'ouvre directement dans Excel.
Sur un lien de partage public, l'export n'existe que si le créateur du lien a coché « Autoriser le téléchargement CSV » : un bouton Exporter CSV apparaît alors sur chaque liste d'appareils de la vue partagée et télécharge la vue entière (mêmes bornes que l'affichage, jusqu'à 10 000 lignes), sans panneau de sélection.
Importer un CSV (vos bases de données)
« Importer CSV » (menu « ⋯ » à droite de la barre d'outils, ou la carte de la base de données vide) ouvre l'assistant :
- Choisissez le fichier. Le séparateur (« ; », « , » ou tabulation) est détecté automatiquement ; indiquez si la première ligne est un en-tête.
- Faites correspondre les colonnes du fichier à vos champs. Les colonnes dont le nom correspond à un champ sont pré-associées ; les autres sont à mapper ou à ignorer.
- Choisissez éventuellement une clé d'idempotence : un champ dont la valeur identifie la ligne. Un ré-import met alors à jour les lignes existantes au lieu d'en créer des doublons.
L'import se fait par paquets. Chaque valeur est convertie sans échec (une valeur illisible laisse la cellule vide) ; une ligne entièrement invalide est ignorée et listée dans le rapport de fin, avec son numéro de ligne. Formats acceptés : CSV et TSV, jusqu'à 5 000 lignes par fichier.
La vue carte
Une vue de type Carte affiche les appareils sur une carte, avec les filtres et la recherche de la vue. Créez-la depuis le bouton « + Créer » d'une zone du rail des vues. Chaque appareil géolocalisé y est un point ; un appareil sans position connue n'apparaît pas. La position affichée est celle du registre, ou la dernière position GPS remontée par l'appareil quand elle est plus récente.
Vos propres bases de données aussi. Une base de données à vous devient cartographiable dès qu'elle porte un champ Position GPS (voir plus bas). La vue Carte apparaît alors dans le menu « + Créer » de la base de données ; chaque ligne avec une position y est un point. Sans champ Position GPS désigné, la vue Carte affiche un message qui invite à en ajouter un.
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Colorer : le bouton ouvre un choix entre deux modes.
- Sélectionner un champ : choisissez un champ à sélection unique (statut, type...) puis une couleur et une icône par valeur. Elles se répercutent sur toutes les vues : point (et icône) sur la carte, liseré de la ligne dans la grille, légende.
- Conditions : définissez des règles ordonnées (« type égal à compteur d'eau », « litres 24 h supérieur à 500 »...), chacune avec sa couleur et son icône optionnelle : la première règle qui correspond gagne. Glissez la poignée d'une règle pour changer sa priorité.
Les couleurs viennent d'une palette curée : le rouge d'alarme et le violet « silencieux » restent réservés aux états sémantiques. La légende flotte en bas à droite de la carte, avec l'icône de chaque valeur ou règle.
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Champs carte : affichez jusqu'à 3 champs empilés à côté de chaque point (nom, n° de série...).
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Sélection : l'outil pointeur sélectionne point par point, le rectangle et le lasso sélectionnent en masse (les lassos s'ajoutent les uns aux autres). Le panneau de droite affiche le compte exact et les actions en masse : étiqueter, placer dans une zone.
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Au-delà de ~500 points visibles, la carte regroupe automatiquement les points en grappes chiffrées : zoomez ou cliquez une grappe pour la déplier.
Les calques
Le bouton Calques de la carte superpose vos propres données géographiques sous les appareils :
- Charger un calque… accepte un GeoJSON, un KML ou un Shapefile zippé. Le fichier est converti dans votre navigateur puis enregistré (jusqu'à 5 000 features) ; réseau d'eau, parcelles, secteurs...
- Calque WMS/WMTS : collez l'URL https d'un service de tuiles (orthophoto, cadastre...). Les tuiles sont chargées par votre navigateur directement auprès du service, jamais par nos serveurs.
- Par calque : visibilité (propre à chaque vue), couleur, curseur d'opacité ; « Tout activer / Tout désactiver ».
Les calques appartiennent à l'organisation : tous les membres les voient, seuls les administrateurs les gèrent.
Le filtre « Zone géo »
Le bouton Zone géo de la barre d'outils (disponible sur la grille comme sur la carte) filtre les appareils par zone géographique dessinée : cliquez pour poser les sommets d'un polygone, « Terminer ce polygone » pour le valider, « + Nouveau polygone » pour tracer d'autres zones. Un appareil situé dans l'une des zones passe le filtre. Le compte s'affiche pendant le tracé ; le filtre s'applique ensuite comme n'importe quelle condition (pagination et totaux exacts, vues enregistrées comprises). Seule la position registre compte pour ce filtre.
La vue calendrier
Le type Calendrier pose les lignes sur un mois ou une semaine, par un champ date de votre choix : le planning des interventions est le cas type. Les filtres et la recherche de la vue restent appliqués : un calendrier « interventions urgentes » est une vue enregistrée comme une autre.
- Champ date : choisissez le champ qui place l'événement (et, en option, un champ de fin pour les plages sur plusieurs jours).
- Replanifier : glissez un événement vers un autre jour : la date de la ligne est mise à jour (l'heure est conservée). C'est la même écriture que l'édition dans la grille : mêmes droits, mêmes règles. En lecture seule (rôle viewer, vue partagée), le glisser est désactivé.
- Fiche : cliquez un événement pour ouvrir sa fiche dans le panneau de droite.
La vue kanban
Le type Kanban empile les lignes en colonnes par un champ sélection : le tableau d'avancement des interventions (« À planifier », « En cours », « Terminée »...) est le cas type.
- Colonnes : les choix déclarés du champ, plus une colonne « (vide) » pour les lignes sans valeur. Chaque colonne affiche son compte et se replie d'un clic (l'état replié est mémorisé dans la vue).
- Déplacer une carte : glissez-la vers une autre colonne : la valeur du champ est écrite, comme un double-clic dans la grille. Sur la source appareils, les champs système (type, source, état...) sont en lecture seule : les cartes ne se déplacent pas et l'affordance l'explique.
- Fiche : cliquez une carte pour ouvrir sa fiche.
Dans les deux vues, le pied de surface reste honnête : au-delà de 200 lignes chargées, le nombre de lignes au-delà du cap est affiché, jamais tronqué en silence. Ces deux types existent aussi sur vos propres bases de données (sans la carte : une base de données n'a pas de position).
Les vues
- Modifier une vue : tout réglage (filtres, tri, colonnes, couleur, groupement, champs carte) reste en mémoire de session tant que vous n'enregistrez pas : rien ne s'écrit tout seul. Dès qu'une vue est modifiée, une ligne apparaît sous elle dans le rail des vues : Enregistrer applique l'état courant à la vue, Dupliquer l'enregistre comme nouvelle vue personnelle et bascule dessus, Annuler revient à la configuration enregistrée. Naviguer vers une autre vue ne perd pas vos modifications : elles vous attendent au retour, jusqu'à la fin de la session. Un enregistrement refusé (vue d'un autre membre, vue verrouillée entre-temps) s'affiche en erreur dans le rail, jamais en silence.
- Vue verrouillée : dans la ligne du rail, « Enregistrer » cède la place à un cadenas dont l'infobulle donne le motif du verrou ; Dupliquer et Annuler restent disponibles (dupliquez pour garder vos réglages dans une copie personnelle).
- Ouvrir une base de données : vous arrivez toujours sur une vue : la dernière que vous avez ouverte sur cette base de données (mémorisée dans votre navigateur), sinon la première vue du rail. Il n'y a plus de vue implicite « Tous les appareils » / « Toutes les lignes » : si la base de données n'a encore aucune vue, la surface vous invite à créer la première via le bouton « + Créer » du rail.
- Vue personnelle : visible par vous seul, même au sein de votre organisation.
- Vue d'équipe : visible par tous les membres de l'organisation. Une vue verrouillée ne peut être modifiée que par sa créatrice ou son créateur ; une vue collaborative est éditable par les administrateurs de l'organisation.
- Changer une vue de zone : que ce soit par le menu ⋯ (« Partager avec l'équipe », « Rendre personnelle ») ou en glissant la vue d'une zone à l'autre, rien ne bascule en silence : une fenêtre explique la conséquence (la vue devient visible de tous, ou cesse de l'être) et propose Déplacer, Dupliquer (la copie va dans la zone cible, l'original reste en place) ou Annuler.
- Dupliquer une vue : sur une vue personnelle, la copie se crée directement sous l'original, sans question. Sur une vue d'équipe, une fenêtre demande où créer la copie : dans vos vues personnelles ou dans les vues de l'équipe.
- Lien profond : l'URL porte la vue, la recherche et la page ; partagez-la telle quelle en interne.
- Créer depuis la navigation : le bouton « + Créer » d'une zone (« Mes Vues », « Vues de l'équipe ») ou d'une section ouvre le menu de création d'une vue typée (tableau, carte, kanban) : choisissez le type, nommez la vue, elle s'ouvre aussitôt. Sur une zone, le même menu crée une section. Le type d'une vue est fixé à sa création : pour un autre affichage des mêmes données, créez une autre vue.
- Favoris : le menu ⋯ d'une vue l'ajoute au mode Favoris du rail (l'étoile de la barre du haut du rail), pour la retrouver d'un clic quelle que soit la base de données ouverte. Personnel : vos favoris ne regardent que vous.
- Ouvrir ailleurs : le menu ⋯ d'une vue l'ouvre aussi dans un nouvel onglet (un onglet Drexo, créé en arrière-plan sans quitter la vue courante) ou dans une nouvelle fenêtre du navigateur, comme les lignes de navigation.
- Sections : regroupez vos vues sous des en-têtes nommés et repliables, au-delà des blocs fixes Mes Vues / Vues de l'équipe. Glissez une vue sur l'en-tête d'une section (ou sur une vue qu'elle contient) pour l'y ranger ; glissez-la sur un bloc fixe pour l'en sortir, ou déposez-la dans la bande qui apparaît sous chaque section pendant le glisser (entre deux sections, ou tout en bas sous la dernière) pour la ressortir en fin de zone. Le glisser se fait par une poignée discrète en fin de ligne, à droite du menu ⋯, révélée au survol (pas de mode à activer) : glissez une vue pour la réordonner, l'en-tête d'une section pour réordonner les sections. La poignée d'un en-tête n'apparaît que sur les sections que vous pouvez gérer. L'ordre d'une section d'équipe est partagé par tout le tenant ; celui de vos sections personnelles ne regarde que vous. L'état replié est mémorisé par utilisateur. Une section peut être personnelle (visible par vous seul) ou d'équipe. Depuis le menu ⋯ de la section, un administrateur publie une section personnelle pour l'équipe ; sa créatrice peut la rendre personnelle (elle la récupère dans ses propres vues). Supprimer une section ne supprime jamais ses vues : elles retournent dans les blocs fixes.
La fiche d'un enregistrement
Cliquez une ligne : la fiche s'ouvre dans un panneau à droite, avec le résumé de l'appareil (consommation récente, alarmes), le lien vers sa page complète et tous ses champs. Les flèches ↑ / ↓ parcourent les enregistrements dans l'ordre de la vue, y compris d'une page à l'autre. L'URL suit : partagez-la pour rouvrir la même fiche dans la même vue.
Widget « appareils » des tableaux de bord
Le widget liste d'appareils des tableaux de bord de zone utilise la même grille, limitée aux appareils de la zone et de ses sous-emplacements.
Depuis le mode édition d'un tableau, le bouton ⊞ « Lier à une vue » fait viser au widget les appareils d'une vue enregistrée : le widget suit alors la vue (ses filtres, son tri) au fil du temps. « Détacher » revient au comportement précédent.
Vos propres bases de données
Créez des bases de données métier (interventions, contrats, relevés...) depuis Réglages → Gestion des bases de données (réservé aux propriétaires de l'organisation) : le bouton « + Nouvelle base de données… ». Cette page regroupe toute l'administration des bases de données : créer, renommer, changer l'icône, mettre à la corbeille, restaurer ou purger. Chaque base de données a ses champs typés (texte, nombre, date, case à cocher, sélection, devise, pourcentage, durée, évaluation en étoiles, code-barres...), ses lignes éditables directement dans la grille (double-clic), et ses vues enregistrées, comme les appareils.
Cinq champs système sont aussi proposables : Date/heure de création, Date/heure de la dernière modification, Créé par, Dernière modification par, et Numéro automatique (compteur par base de données, jamais réutilisé). Ils se remplissent tout seuls, se filtrent, se trient et se groupent comme les autres, mais ne s'éditent jamais. Les champs « par » affichent le nom du membre ; « Modifié le » bouge aussi quand une ligne est déplacée ou passe par la corbeille.
Chaque base de données apparaît aussi dans la barre latérale, comme les tableaux de bord et les outils : dans Réglages → Navigation, vous la déplacez, l'imbriquez sous une section, ou la masquez. Masquer retire l'entrée du menu pour tous les rôles et tous les utilisateurs (vous compris), sans supprimer la base de données ni en restreindre l'accès : la page reste accessible par son adresse. La visibilité par rôle, elle, se règle dans Réglages → Rôles.
Créer une base de données
« + Nouvelle base de données… » suit un seul parcours : nommez la base de données, choisissez son icône, puis son modèle, et cliquez « Créer ». Base de données vide est présélectionnée (vous ajouterez vos champs ensuite) ; les modèles prêts à l'emploi sont Interventions (suivi des travaux, avec statut, priorité, appareil et zone liés), Sites (patrimoine : réservoirs, stations, postes de comptage) et Contacts (annuaire de l'exploitation). Choisir un modèle propose son nom et son icône, que vous pouvez remplacer. Un modèle crée d'un coup la base de données, ses champs typés, une vue par défaut déjà triée, et, si vous le souhaitez, quelques lignes d'exemple pour se projeter.
Les lignes d'exemple sont marquées comme telles : le bandeau « Retirer les données d'exemple » les envoie toutes à la corbeille en un clic, sans toucher aux lignes que vous avez saisies vous-même.
Les formulaires
Un formulaire est le chemin d'écriture de celles et ceux qui n'ouvrent jamais une grille : un technicien scanne un QR code sur un compteur et remplit un rapport d'intervention, l'appareil déjà renseigné.
- Créer : bouton « + Créer » d'une zone du rail, choix « Formulaire » (ou la carte « Formulaire de saisie » d'une base de données vide). Le formulaire est une vue comme les autres : il apparaît dans la navigation.
- Composer : choisissez les champs, leur ordre, un libellé et un texte d'aide par champ, le caractère obligatoire, et une condition d'affichage (« montrer ce champ quand le titre contient fuite »).
- Préremplir par l'URL : chaque champ peut être prérempli via l'adresse du formulaire, en trois modes : modifiable (valeur proposée), verrouillé (affichée, non modifiable : le cas du QR sur un compteur) ou caché (jamais affiché, transmis tel quel).
- Partager : créez un lien public depuis le panneau du formulaire. Le générateur produit une URL préremplie par appareil et son QR code, à imprimer ou coller sur l'équipement. Un lien se suspend (réversible) ou se révoque (définitif) à tout moment ; les soumissions sont plafonnées pour absorber les abus.
- Recevoir : chaque envoi devient une ligne de la base de données, visible dans la grille avec l'appareil lié résolu. Les envois anonymes sont marqués comme tels (pas d'auteur, lien d'origine conservé).
Une base de données encore vide
Une base de données sans lignes propose directement les prochaines étapes : ajouter une première ligne, définir les champs, importer un CSV ou créer un formulaire de saisie. Une fois la base de données habitée, deux gestes ajoutent une ligne : le bouton flottant « + Ajouter » en bas à droite ouvre un formulaire pour saisir la ligne champ par champ avant de la créer (les valeurs par défaut y sont préremplies) ; la ligne « + Ajouter une ligne » en bas de la grille insère une ligne vide, à remplir directement dans la grille.
La roue dans l'en-tête de ce formulaire le configure par vue : quels champs proposer, dans quel ordre, avec quel libellé et lesquels sont obligatoires. Chaque vue a ainsi sa propre saisie (une vue « terrain » courte, une vue « admin » complète). Configurer le formulaire suit les droits d'édition de la vue, comme ses filtres ou ses tris (une vue verrouillée n'est reconfigurable que par son auteur) ; la configuration s'applique en enregistrant la vue.
- Changer le type d'un champ ne bloque jamais : les valeurs convertibles sont converties (« 42 » devient le nombre 42), les autres sont simplement vidées.
- Valeur par défaut : chaque champ saisissable (texte, nombre, sélection, case à cocher, date...) peut porter une valeur par défaut, définie dans l'éditeur de champ (section « Valeur par défaut »). Toute nouvelle ligne naît avec : ligne ajoutée dans la grille, en bas de grille, ou envoyée par formulaire. Dans un formulaire public, le champ apparaît prérempli avec sa valeur par défaut, modifiable avant envoi (un préremplissage d'URL prime toujours). Définir ou changer un défaut ne touche jamais les lignes existantes.
- Format d'affichage : la section « Format » de l'éditeur de champ règle l'affichage sans changer la valeur stockée : nombre de décimales d'un Nombre, devise d'un champ Devise (symbole rendu automatiquement : €, $, £...), affichage d'un Pourcentage (nombre « 50 % » ou barre de progression, avec décimales), format d'une Durée (h:mm:ss ou h:mm), Date avec ou sans heure, et nombre d'étoiles d'une Évaluation. Les filtres, tris et exports continuent de voir la valeur brute.
- Champs Sélection (unique ou multiple) : les options se gèrent dans l'éditeur de champ : ajouter, renommer, supprimer, réordonner par glisser-déposer (l'ordre défini est l'ordre d'affichage partout), choisir une couleur par option dans la palette, ou « Classer par ordre alphabétique ». Chaque valeur s'affiche en chip colorée dans la grille, la fiche, le kanban, les en-têtes de groupes, les formulaires publics et le sélecteur de valeur des filtres ; le toggle « Code couleur » repasse toutes les chips en gris neutre. Renommer une option met à jour toutes les cellules qui la portaient, d'un coup ; renommer vers un libellé qu'une cellule multiple porte déjà fusionne (pas de chip en double). Supprimer une option ne touche pas les lignes : les valeurs existantes restent, affichées en chip neutre. Dans la grille, éditer une cellule ouvre un menu d'options (chips) ; un administrateur peut y ajouter une option à la volée.
- Champ Formule : une valeur calculée par ligne, écrite comme dans
un tableur :
{Nom du champ}référence une colonne, et la formule accepte l'arithmétique, la concaténation (&), les comparaisons,AND/OR/NOT,IF,ROUND,ABS,UPPER,LOWER,TRIM,LEN,COALESCEetBLANK(). Le résultat se filtre, se trie, se groupe, s'agrège en pied de colonne et sort dans l'export CSV comme n'importe quelle colonne. Renommer un champ ne casse pas les formules qui l'utilisent ; supprimer un champ référencé vide la formule (la grille ne casse jamais) ; une division par zéro donne une cellule vide. - Champ Cumul : agrège les lignes liées par un champ « Lien enregistrement » (somme, moyenne, min, max ou nombre d'un champ numérique de la base de données liée, par exemple le total des litres relevés sur un chantier). Les lignes liées à la corbeille sont exclues.
- Champ Quantité : compte les liens portés par la ligne via un champ de liaison donné (nombre d'appareils rattachés, de relevés liés…).
- Champ Bouton : un bouton par ligne qui ouvre une URL construite
depuis la ligne elle-même (gabarit https où
{clé}insère la valeur de la colonne, encodée : par exemple la fiche d'un outil externe préremplie avec la référence). Le menu « Insérer un champ » ajoute le{clé}d'une colonne (ou l'ID de la ligne) à la position du curseur, sans avoir à connaître ni saisir les clés à la main. Une icône optionnelle s'affiche à gauche du libellé. Si un champ du gabarit est vide ou a été supprimé, le bouton se désactive au lieu d'ouvrir une adresse trouée. Aucune valeur n'est stockée : le bouton n'apparaît ni dans les filtres, ni dans les formulaires, ni dans l'export CSV. - Champs de liaison : liez une ligne à un appareil, une zone ou un membre de l'organisation. Le sélecteur ne propose que ce à quoi vous avez accès. Si un accès est révoqué plus tard, la cellule affiche un lien « non résolu » : rien ne fuit, rien ne casse.
- Recherche : affichez à côté d'un lien appareil son nom ou sa zone, calculés en direct (jamais copiés, donc jamais périmés). C'est désormais une colonne à part entière : elle se filtre, se trie et se groupe comme les autres. Cumul, Quantité, Recherche et Formule partagent un plafond de dix champs calculés par base de données.
- Apparaît dans : la fiche d'un appareil liste les bases de données qui le référencent, avec navigation directe vers la ligne.
Pièces jointes
Le champ Pièces jointes attache des photos ou des PDF à une ligne : photo d'installation d'un compteur prise au téléphone, bon d'intervention scanné... La cellule montre des vignettes ; la fiche de la ligne offre la galerie complète (aperçu, téléchargement, suppression, ajout).
Ce qu'il faut savoir :
- Formats acceptés : images (JPEG, PNG, WebP, GIF) et PDF, 10 Mo maximum par fichier, 20 fichiers par cellule.
- Stockage : 1 Go par organisation. Au-delà, l'envoi est refusé avec un message explicite ; supprimez des pièces jointes pour libérer de l'espace.
- Confidentialité : les fichiers sont privés à votre organisation (mêmes règles d'accès que la base de données) et servis par des liens signés qui expirent en quelques minutes.
- Pas d'analyse antivirus : les fichiers sont stockés tels quels. N'ouvrez que des pièces jointes déposées par des personnes de confiance.
- Suppression : supprimer une pièce jointe (ou sa ligne) supprime le fichier, définitivement.
Champ Position GPS
Le champ Position GPS donne une position (latitude, longitude) à chaque ligne et débloque la vue Carte de la base de données. Ajoutez-le comme n'importe quel champ (menu du champ, type « Position GPS »). La cellule affiche les coordonnées et s'édite en saisissant latitude et longitude ; une ligne sans coordonnées n'apparaît pas sur la carte.
Deux réglages à la création du champ :
- Position par défaut de la base de données : la vue Carte et le filtre « Zone géo » utilisent ce champ. Une base de données peut avoir plusieurs champs Position GPS (adresse de facturation, site d'intervention...) mais un seul par défaut : en cocher un autre déplace le réglage.
- Projection (EPSG) : le code de projection dans lequel vous saisissez et lisez les coordonnées. Par défaut 4326 (WGS84, la latitude et la longitude usuelles). Renseignez un autre code (par exemple 2154 pour le Lambert 93) pour travailler dans une projection locale ; la conversion est faite pour vous, le stockage reste en WGS84.
Le filtre Zone géo (dessin de polygones) fonctionne sur une base de données tenant comme sur les appareils, sur le champ Position GPS de la vue.
Commenter une ligne
La fiche d'une ligne (clic sur la ligne) porte ses commentaires : l'équipe y discute d'une intervention, d'un contrat, d'un relevé, au plus près de la donnée. Tous les membres lisent ; celles et ceux qui peuvent saisir des lignes peuvent commenter. Chacun modifie ou supprime ses propres commentaires ; les administrateurs de l'organisation peuvent supprimer n'importe lequel.
- Notifier un membre : mentionnez-le avec
@suivi de son adresse email (ou de la partie avant le@), par exemple@camille@exploitation.frou@camille. Le membre mentionné, et lui seul, reçoit une notification dans la cloche, avec un lien direct vers la ligne. - Dans la grille, une colonne discrète affiche le nombre de commentaires de chaque ligne.
Verrouiller un champ
Réservez la modification d'une colonne aux administrateurs : le statut d'une intervention ne se change plus par mégarde en pleine saisie de terrain. Le verrou se pose dans la section Autorisations de l'éditeur de champ (réservée aux administrateurs) : ouvrez-le par le menu de l'en-tête de colonne (« Modifier les autorisations de champ ») ou par le crayon du panneau Champs, puis cochez « Seuls les owners modifient ce champ » ; décochez pour le rouvrir.
Ce qu'il faut savoir :
- C'est un verrou en écriture, pas un secret. Un champ verrouillé reste visible et lisible par tous les membres ; seule sa modification est réservée. Ne vous en servez pas pour cacher une valeur sensible.
- Le verrou tient partout, pas seulement dans l'écran. La règle est appliquée au cœur de la base : ni la grille, ni un collage en masse, ni un outil externe ne peuvent contourner un champ verrouillé. C'est plus fort que les tableurs collaboratifs concurrents, où le verrou n'est qu'une politesse de l'interface.
- Dans la grille, un champ verrouillé affiche un cadenas dans son en-tête et une cellule grisée pour les membres qui ne peuvent pas l'éditer, avec la raison en infobulle.
- Remplissable via un formulaire : cochez cette option sur un champ verrouillé pour qu'un formulaire de saisie puisse quand même le remplir (le cas d'un relevé terrain), tout en gardant l'édition dans la grille réservée aux administrateurs.
- Chaque membre ne modifie que les lignes qu'il a créées : l'option du même nom vit dans le menu « ⋯ » de la barre d'outils, sous la section « Base de données » (réservée aux administrateurs). Cochée, elle restreint chaque membre aux lignes qu'il a créées ; les administrateurs, eux, modifient tout.
Le journal d'activité
La fiche d'une ligne porte son journal d'activité : qui a changé quel champ, de quelle valeur à quelle valeur, et quand. Chaque modification de cellule y laisse une trace, la saisie par formulaire comprise (créditée « Formulaire » quand l'envoi est anonyme).
Le journal est inaltérable : une entrée écrite ne se modifie ni ne se supprime, par personne. Il donne l'historique fiable d'une ligne sensible (une intervention, un contrat), au plus près de la donnée.
La corbeille
Supprimer n'est jamais irréversible immédiatement : les lignes et les bases de données supprimées passent par une corbeille, purgée automatiquement après 30 jours.
- Supprimer une ligne (bouton « Mettre à la corbeille » dans la fiche) la retire aussitôt de la grille, des vues, des agrégats et des widgets. Ses liens et commentaires restent attachés, en sommeil : une ligne restaurée revient exactement comme avant. Tant qu'elle est à la corbeille, un lien qui pointe vers elle s'affiche « non résolu ».
- La corbeille d'une base de données (« Corbeille » dans le menu « ⋯ » de la barre d'outils, réservé aux administrateurs) liste les lignes supprimées : restaurez-les une à une, purgez-les définitivement, ou videz tout.
- Supprimer une base de données (dans le même panneau, ou depuis Réglages → Gestion des bases de données) l'envoie à la corbeille : elle disparaît de la navigation et de toutes les vues. Retrouvez-la dans Réglages → Gestion des bases de données, section Corbeille, pour la restaurer sans perte (champs, lignes, liens, commentaires, vues) ou la purger définitivement.
Les automations
Une base de données peut réagir toute seule : « quand une ligne est créée », « quand un champ change » ou « quand une ligne entre dans une vue », Drexo notifie des membres dans la cloche ou appelle un webhook que vous branchez à n'importe quel outil. L'entrée Automations du menu « ⋯ » de la barre d'outils (réservée aux administrateurs de l'organisation) ouvre la gestion, à côté des champs et de la corbeille.
- Le déclencheur dit quand :
Ligne créée,Champ modifié(vous choisissez le champ surveillé) ouEntre dans une vue(vous choisissez une vue d'équipe ; son filtre définit l'appartenance). « Entre dans une vue » ne se déclenche qu'au passage hors-vue → dans-vue : une ligne qui y reste ne redéclenche pas. « Champ modifié » ne se déclenche que si la valeur surveillée change vraiment ; éditer un autre champ ne compte pas. - La condition (optionnelle, sur les deux premiers déclencheurs) affine avec le même filtre que les vues : par exemple « seulement quand Statut = urgent ».
- Notifier envoie une notification dans la cloche aux membres choisis. Une modification de plusieurs lignes d'un coup ne sonne qu'une fois.
- Webhook appelle une URL tierce en
https. Chaque appel porte l'ancienne et la nouvelle valeur de la ligne, et une signature (en-têteX-Drexo-Signature) calculée avec un secret que vous définissez. Le secret vit côté serveur : il n'est jamais réaffiché. Une ligne à la corbeille ne déclenche rien. - Fiabilité : les webhooks sont livrés en arrière-plan (l'écriture de la ligne n'attend jamais un appel réseau), réessayés en cas d'échec, et l'automation se désactive d'elle-même après des échecs répétés. Le journal de livraison garde une copie des dernières requêtes et réponses pour diagnostiquer un endpoint qui ne répond plus.
- Tester envoie un événement de test au webhook (payload marqué
"test": true, avec une ligne d'exemple de la base de données), par le même circuit que les vrais événements : signature, réessais et journal compris. Le résultat se lit dans le journal de livraison. - Sécurité : l'URL doit être publique en
https; les adresses internes (IP privées,localhost, domaines internes) sont refusées.
Créer une vue avec l'IA (expérimental)
Décrivez la vue voulue en français ou en anglais (« compteurs silencieux depuis plus de 48 h, triés par litres décroissants ») et l'IA propose des filtres, des tris et des colonnes. Vous relisez la proposition avant de l'enregistrer : rien n'est créé automatiquement. Si l'IA propose un champ ou un opérateur qui n'existe pas, la proposition est refusée et corrigée, jamais enregistrée telle quelle.
L'IA vit dans la création de vue : bouton « + Créer » d'une zone du rail, choisissez un type, puis décrivez la vue dans le bloc « Configurer avec l'IA » : c'est facultatif, sans description la vue se crée vide. Le bloc n'apparaît que si la fonction est activée pour votre compte (déploiement progressif) et si l'IA est autorisée pour votre organisation. L'IA ne reçoit que les noms des champs, jamais vos données de lignes.
Classer un champ avec l'IA (expérimental)
Sur une base de données, « Classer par IA » (menu « ⋯ » de la barre d'outils) remplit un champ « Sélection » (par exemple type d'intervention) à partir du texte d'un autre champ (par exemple des notes). Vous fixez la liste des catégories ; l'IA range chaque ligne dans l'une d'elles. Une ligne que l'IA ne sait pas classer reste sans étiquette (comptée à part) plutôt que rangée au hasard. Vous relisez le résultat, puis appliquez : les étiquettes sont écrites par les mêmes chemins que l'édition manuelle.
Comme le view-builder, la classification est gouvernée par l'activation IA de l'organisation ; seul le texte de la colonne à classer est envoyé au modèle.